Genre : intrigue policière, thriller psychologique, roman noir, chirurgie et psychopathologie
Parution : Le 14 octobre 2019
Page : 214
Résumé :
« À la villa Montmorency, quartier chic du 16ième, un homme est retrouvé pendu dans sa propriété. Meurtre ou suicide ? Chez lui, un manuscrit a disparu. Marc Sevin, flic au 36, s’intéresse à la victime. Cette personnalité aux multiples facettes le trouble et l’interroge. Qui était réellement Jean Dumon ? Que cachait-il ? Des révélations déroutantes, des secrets bien gardés vont plonger l’enquêteur au coeur d’une affaire bien plus sombre qu’il n’y paraît. Le manuscrit est-il la clé d’une effroyable machination ? »
Mon avis :
Katell Curcio est une auteur française. Ses genres littéraires sont les romans contemporains, les romans historiques et les polar. Elle a écrit « Mantis Religiosa » en 2018 et « Les mânes de l’ombre » en 2019 qui sont des thrillers policiers.
Je remercie l’auteur pour l’envoie de son roman.
Je dirais que j’adore de plus en plus lire des thriller mais je devine des détails trop facilement je me fatigue moi même mdr.
J’adore le côté bien détaillé de l’enquête, on a vraiment tout les détails sur l’ADN, les termes médicaux et techniques, on a vraiment tout, ce qui est bien et fait que l’on a pas besoin de chercher des réponses derrière.
J’ai bien aimé avoir des ponts de vue différent même si j’aurais préféré qu’on l’annonce et par moment les chapitres étaient long, je devait arrêter de lire en plein chapitre chose que je n’aime pas faire mais bon cela m’a pas empêché d’apprécier ma lecture.
Plein de meurtres et une enquête, des enquêteurs et surtout un qui veut à tout prix savoir ce qui se passe, j’adore vraiment.
Je me doutais de rien jusqu’à la fin, j’avais deviner un truc mais pas cette fin franchement et c’est juste top.
Citation
« Hélène se réveille. Elle a du s’assoupir un instant. Elle souhaite ouvrir les yeux, mais elle a peur. Très peur. Seul le silence règne. Elle redoute ce qu’elle va découvrir dans la pièce sordide. Peut-être est-il sorti ? L’observe-t-il ? Reste-t-il terré dans un coin t’elle une hyène salivant devant sa future proie? Son bâillon est imbibé de bave. Elle l’a supplié de ne pas lui introduire la boule de tissu dans la bouche. Impassible, il lui a décoché un regard froid et pénétrant. Alors, elle a abdiqué. »
Désolé, il y a eu un problème avec la numérotation des questions.
Pouvez-vous vous présenter en quelques phrases ?
→Je suis professeur de lettres et auteur de romans depuis quelques années. J’ai un fils de 2 ans. Mon pseudonyme est là pour garder quelques informations confidentielles pour me dévoiler à mesure à mes lecteurs avec mes premières dédicaces. J’ai sorti mon premier roman fantastique jeunesse intitulé « Sous le signe de l’Infini » le 23 décembre 2019 en version numérique et la version papier sort en février 2020.
(2) Comment vous êtes venu votre passion pour l’écriture ?
→Mes études littéraires, mes voyages, mes lectures, mes rencontres, tout vient enrichir mon imagination et mes projets de roman. J’ai commencé la lecture dès ma plus tendre jeunesse. Des écrits de Mary Shelley à Stephen King en passant par ceux de Shakespeare jusqu’à ceux de George R.R Martin, toutes les histoires où l’imaginaire du lecteur est à son plus haut me comblent toujours d’un bonheur indicible ! Le genre ne m’arrête pas. C’est donc la lecture qui a été l’élément déclencheur de ma passion pour l’écriture : écrire permet de faire jouer son imaginaire, d’évoquer des rêves, des idées, des choses qui nous touchent, en bref s’exprimer différemment et c’est exactement tout ce que j’aime dans cette activité.
(3) L’écriture est-elle votre métier à part entière aujourd’hui ?
→Je suis professeur et écrire reste, pour l’heure, une passion.
(4) Depuis quand écrivez-vous?
→Depuis mon adolescence. D’abord de courts textes, puis de plus longs jusqu’à l’ébauche de mes premiers « carnet de projets d’écriture ».
Quand écrivez-vous ? Avez-vous un rituel d’écriture, des horaires ?
→J’écris beaucoup le soir et les week-ends mais je n’ai pas d’horaires précis. au moins une fois par jour. Parfois peu, parfois beaucoup. Tout dépend de toutes les tâches que je dois accomplir à côté. Je compte mon nombre de mots à la semaine pour mes projets d’écriture en cours. En tant qu’écrivain, je m’impose de lire au moins un livre par semaine. Indispensable pour se ressourcer, faire jouer son propre imaginaire ! J’ai pris pour habitude de tenir un carnet avec tout ce que j’apprends, tout ce qui me surprend et m’intéresse. Parfois une bribe de discussion ou une actualité intéressante. J’y intègre également ma daily routine, une to-do list du jour et de la semaine ainsi que des objectifs généraux (hebdomadaires et mensuels) à atteindre. Je note dans un autre carnet (le rouge et doré de la photographie) toutes les idées de projets d’écriture, des idées générales (de noms, de lieux…). Parfois une mind-mapping avec une idée centrale afin d’améliorer la relecture au passage à l’écriture. Je fais aussi des exercices d’écriture. Chaque mois, je dois avoir fait au moins 3 exercices complets. Exemples : décrire un endroit vu à partir de ma mémoire et d’une photographie, écrire 50 mots en lien avec un thème etc.
(6) Combien de livre avez-vous écrit à ce jour ?
→Un livre publié mais plusieurs manuscrits. Le plus abouti est le tome 2 de « Sous le signe de l’Infini » mais j’ai aussi un manuscrit de SF intitulé « Projet Cognition » qui est en cours.
(7) Combien de livres sont-ils en cours d’écriture ?
→Deux
(8) Comment vous vient l’inspiration ?
→Je m’inspire de ce qui m’entoure, de ce que je vois, écoute, de mon expérience. Un exemple : le thème du harcèlement scolaire présent dans « Sous le signe de l’Infini » part d’une expérience personnelle vécue et est prolongée par ce que j’ai pu voir dans mon métier.
(9)Comment choisissez-vous la couverture de vos romans ?
→Je pars d’une idée de départ. Pour « Sous le signe de l’Infini », le but était d’identifier une adolescence aux cheveux rouges et au regard intrigant et d’évoquer par d’autres éléments, la magie et le cadre (l’île de sorciers). J’ai travaillé avec un graphiste professionnel talentueux qui a répondu à mes ambitieuses attente. On a recommencé plusieurs fois jusqu’à obtenir un résultat qui pourrait plaire aux lecteurs. J’espère que c’est le cas !
(10) Comment choisissez-vous le(s) thème(s) d’un roman ?
→Expérience de vie, idées qui apparaissent. Je sais que « Projet Cognition » est un roman de SF de l’ordre du jamais vu tout en faisant réfléchir aux technologies et au futur de notre société. Un thème doit me faire réfléchir car je me dis que c’est seulement à cette condition que j’embarquerai les lecteurs dans un imaginaire mais aussi dans mes pensées…
(11)De quels livres êtes-vous le plus fière ?
→« Sous le signe de l’Infini » car c’est mon premier roman. Les échos sont extrêmement positifs et chaque commentaire me remplit d’une joie incommensurable.
(12)Faites-vous partis d’une maison d’édition ou êtes-vous en autoédition ?
→J’ai procédé à de l’autoédition pour ce premier roman. J’ai quelques sollicitations de maisons d’édition ; j’attends de voir la suite. Je ne me ferme aucune porte pour mes futures publications.
(13)Si vous faites partis d’une maison d’édition, est-ce simple de choisir, comment vous êtes vous décidé ?
→ X
(14)Si vous êtes en auto-édition, comment cela se passe-t-il ? (c’est un choix de votre part ou vous souhaiteriez faire partie d’une me)
→J’ai choisi l’autoédition car ça me permettait d’avoir un contact direct avec mes lecteurs. J’avais envie de m’occuper de la promotion du roman, de discuter avec des lecteurs. D’ailleurs, j’ai fait de jolies rencontres littéraires grâce à cette prise en main de la promotion : avec des chroniqueurs (via Instagram) , des lecteurs ou encore des professionnels de l’édition !
(15)Avez-vous beaucoup de projet ou c’est au coup par coup ? (par exemple sur l’année/mois)
→Je tente de boucler mes projets sur une année à chaque fois.
(16)Envoyez-vous beaucoup de SP ? Comment les déterminez-vous ?
→J’envoie des services presses ou alors le service de mon auto édition Librinova s’en charge si des chroniqueurs en font la demande. J’y vais au feeling : les articles de la personne me plaisent, ses photographies sont qualitatives et bien entendu, j’essaie de travailler avec des personnes qui lisent un peu de fantastique.
(17)Que ressentez-vous à la fin d’un ouvrage ? (sentiment achevé, tristesse ou autre)
→Sentiment d’achèvement, de surexcitation de voir le travail pouvoir devenir un ouvrage à la portée de tous. Un peu de tristesse de quitter les personnages aussi… c’est peut-être pour ça que j’ai choisi de débuter par une trilogie !
Lequel de vos personnes vous sentez-vous le plus proche ?
→Cléa, à la fois en manque de confiance mais forte, perspicace et courageuse.
(19)Une citation d’un de vos ouvrages ?
→« Quand est-elle devenue cette peste jouant de ses charmes avec les garçons et de son influence sur les filles ? Quand son sourire si candide composé de petites bagues s’est-il transformé en lèvres gonflées par le botox formant un petit rictus lorsqu’une fille en surpoids passe devant elle ? Les opérations de chirurgie offertes par papa-maman avaient pour objectif de tuer une bonne fois pour toute la compétition lors des élections régionales de Miss auxquelles elle participait depuis son plus jeune âge. »
Si vous avez d’autres questions n’hésitez pas à les poser, vous pouvez également retrouve l’interview sur mon instagram :
J’espère que cela vous aura plus, si c’est le cas, n’hésitez pas à laisser un like et un commentaire 🙂
Genre : Magie, sorcellerie, école de sorcellerie, harcèlement scolaire et adolescents
Parution : Le 20 décembre 2019
Page : 231
Résumé :
« Et si le monde n’était pas celui que vous pensiez ? Cléa est une jeune fille qui a dû mal à trouver sa place dans la jungle de son lycée où l’image est ce qui compte le plus. Du jour au lendemain, tout bascule quand elle découvre son Protecteur, une créature magique et par la même la vérité sur son passé … et ses compétences en sorcellerie. C’est là que débutent des découvertes merveilleuses mais aussi de nouvelles épreuves à affronter ! Êtes-vous prêt à la suivre sur ces chemins où se mêlent technologies magiques, créatures fantastiques et aventures inoubliables?«
Mon avis :
C.C.Robin est un auteur français, ses études, ses voyages, ses lectures et ses rencontres viennent enrichir son imagination ainsi que ses romans. L’auteur est également enseignante. Le 20 décembre 2019 est la date de publication de son premier roman fantastique jeunesse, « Sous le signe de l’infini ».
Merci à Librinova pour leur confiance et l’envoi du roman. Ainsi que l’auteur pour nos conversations sur le roman.
J’ai adoré avoir les deux facettes du monde de Cléa, découvrir ses amis du monde sans pouvoir ainsi que du monde magique.
L’écriture de l’auteur nous transporte vraiment et nous met dans la peau du personnage, déjà juste avec le prologue qui parle des protecteurs.
Comme vous le savez, j’aime beaucoup l’univers de la magie et donc là j’ai été servi, on découvre un nouveau monde et univers, j’ai parfois pensé à Harry Potter, les protecteurs comme par exemple Hedwige, les sorts et les cours. Et puis Clea est une lectrice passionnée donc que de rêvé de mieux pour un personnage, du coup on a beaucoup de références à des romans ou encore des films.
J’ai également beaucoup aimé les illustrations pendant ma lecture, qui permettent de rentrer encore plus dans l’univers.
Vers la fin du roman, on a plein de révélation qui nous tienne en haleine et nous insiste à vouloir la suite. Et j’ai vraiment hâte de pouvoir la découvrir.
Citation
« Ce ne sont que des rêves, mais alors pourquoi mon coeur bat à tout rompre comme si je venais de réchapper d’un combat auquel je n’étais pas préparé ? L’ampoule de ma chambre grésille comme si des interférences avaient lieu. Pourtant je n’ai pas touché l’interrupteur. J’en tremble. Un tout petit bruit sourd provenant du plafond, point d’interface avec le grenier, se met à résonner dans la pièce. Je n’y comprend rien. Mais pour la première fois, je sens que je n’ai d’autres choix que de faire face. J’utilise mes forces restantes pour prendre une verre d’eau sur la table de chevet et j’avale d’un trait. »
Genre : fantômes, mystère, surnaturel, paranormal et esprit vengeurs
Parution : Le 12 novembre 2019
Page : 208
Résumé :
« La ville de Midnight est en danger. Ses habitants disparaissent les uns après les autres, et personne ne semble s’en soucier… Jusqu’à ce que ce soit au tour de Jo, une lycéenne de 16 ans, et qu’elle se transforme en esprit vengeur. La jeune fille n’a alors plus qu’une idée en tête : découvrir l’identité de son assassin, et le mettre hors d’état de nuire avant qu’il ne s’en prenne à sa famille. Une enquête difficile, qui le sera encore plus lorsque ses amis se révéleront être des créatures surnaturelles, et qu’ils deviendront des suspects. Entre secrets et faux-semblants, une chose est sûre ; lorsque la magie s’en mêle, on encourt bien plus terrible que la mort… Des sorciers, des fées, un amour impossible, et des forces malfaisantes… Un cocktail explosif, saupoudré d’humour, qui ravira tous les amateurs de fantastique !«
Mon avis :
Christelle Lebailly est une auteur française et youtubeuse. Elle écrit principalement des romans fantastiques.
Elle a écrit « Lula et les montres » qui est un roman jeunesse fantastique. « Lexpiation » qui est un thriller fantastique » et enfin « Mignight » qui est un roman young adult fantastique.
Merci à l’auteur pour l’envoie de son roman et pour sa confiance.
C’est vraiment un premier tome très intéressant et intriguant.
Si la suite était déjà sorti, je le lirais de suite mais malheureusement ce n’est pas encore le cas.
J’adore ses histoires de fantômes, sorcières et fées, je trouve qu’il n’y en a pas assez.
On découvre Joaline, une humaine qui a un grand intérêt pour l’histoire et l’enquête qui va avec.
On découvre alors que les habitants sont tous mystérieux et qu’un danger rôde.
On a vraiment l’intrigue jusqu’au bout et on ne sait même pas ce qui va suivre.
J’ai un doute quand même mais pas sûr que se soit vraiment le cas.
Franchement, j’ai trouve que l’histoire avance facilement et l’action est rapidement m’y en place.
On découvre les personnages qui sont tous intéressant et on tous une place important au sein de l’histoire.
J’ai adorer la plume de l’auteur ainsi que son roman.
Citation
« Mme Huxley enroula ses doigts dans un foulard. La peur avec glacé ses membres autant qu’elle lui avait vidé la tête. Son cœur cognait dans ses oreilles, le bruit sourd accélérait à mesure des assauts du vent. – Gregor, appela-t-elle d’une voix inaudible. Un hurlement lui répondit, et la vieille femme compris qu’il ne pouvait venir de son animal. Des flashs de lumière crépitèrent autour du bosquet. Les longues herbes fouettaient l’air, excitées par le craquement des arbres et la folie alentour. Puis le silence. Absolu. Un souffle glacé passa sur les épaules de Mme Huxley, et un murmure déchira ses tympans. « Tue ». La voix rauque, mais aussi tranchante qu’un rasoir se répercuta entre les troncs et glissa sur le lac. – Par tous les… »
Genre : Aventure, apocalypse, dystopie, littérature jeunesse et anticipation
Parution : le 23 août 2017
Page : 473
Résumé :
« Alors que le monde se meurt, Avril, une jeune fille, tente tant bien que mal d’élever son petit frère, Kid. Réfugiés au coeur d’une forêt, ils se tiennent à l’écart des villes et de la folie des hommes… jusqu’au jour où le mystérieux passé d’Avril les jette brutalement sur la route. Pourchassés, il leur faut maintenant survivre dans cet univers livré au chaos et à la sauvagerie. Mais sur leur chemin, une rencontre va tout bouleverser : Sirius. Avec ce road trip post-apocalyptique, Stéphane Servant signe un grand roman d’aventure, brut et haletant. »
Mon avis :
Stéphane Servant est un écrivain français, il aborde la littérature jeunesse, de romans mais aussi d’albums illustrés. Il a écrit « Souviens-toi de la lune » en 2010 sur un écrivain, « Le cœur des louves » en 2013 sur des disparitions inquiétantes, « Chat par-ci/Chat par-là » en 2014, « La langue des bêtes » en 2015, « Sirius » en 2017 qui a obtenu le prix sorcières en 2018 et « Felines » en 2019 qui est un roman adolescent sur des transformations mystérieuses.
Les Editions du Rouergue sont nées en 1986. Ils ont plus de 600 titres s’adressant aux adultes et aux plus jeunes.
Je ne sais pas pourquoi mais j’avais beaucoup d’attente avec ce roman et j’ai été un peu déçu quand même.
Je l’ai trouvée trop jeunesse pour ma part pourtant j’en lis des livres jeunesse et cela ne m’avait jamais dérangé.
J’ai quand même beaucoup aimé Kid et son innocence, j’ai adoré comme c’est un enfant avoir les mots d’enfants. L’auteur aurait pu le faire parler normalement mais non il apprend à parler comme un petit enfant et cela m’a beaucoup plus.
On voit beaucoup l’évolution du monde mais aussi du personnage d’Avril jusqu’à la fin.
J’ai beaucoup aimer le lien avec les étoiles et le monde. Enfin plutôt de ce qu’il reste du monde je devrais dire. Les personnages habitent dans un arbre, mangent dans des capsules.
Cette histoire au fond est quand même bouleversante. Et la fin merveilleuse.
Citation
« – Tu sais d’où vient la tristesse, Avril ? Elle vient des silences, pas des mots. La jeune fille voulut protester mais le Conteur ne lui en laissa pas le temps. – Et là, tu mens encore, Avril. Ce n’était pas pour me protéger que tu n’as rien dit. C’était pour te protéger, toi. Parce que tu avais honte. Avril finit par hocher la tête. – Oui, c’est vrai. – La honte, c’est comme l’égoïsme. C’est humain. – Vous pensez que je suis une égoïste. – Oui. La jeune fille serra les poings. »
Genre : thriller, polar, littérature française, viol, tueurs en série.
Parution : Le 4 mars 2020
Page : 359
Résumé :
« Centralia, État de Washington. La vie d’Owen Maker est une pénitence. Pour s’acheter la paix, il a renoncé à toute tentative de rébellion. En attendant le moment où il pourra se réinventer, cet homme pour ainsi dire ordinaire partage avec son ancienne compagne une maison divisée en deux. Il est l’ex patient, le gendre idéal, le vendeur préféré de son beau-père qui lui a créé un poste sur mesure. Un type docile. Enfin, presque. Car si Owen a renoncé à toute vie sociale, il résiste sur un point : ni le chantage au suicide de Sally ni les scènes qu’elle lui inflige quotidiennement et qui le désignent comme bourreau aux yeux des autres ne le feront revenir sur sa décision de se séparer d’elle. Mais alors qu’une éclaircie venait d’illuminer son existence, Owen est vite ramené à sa juste place. Son ADN a été prélevé sur la scène de crime d’un tueur qui sévit en toute impunité dans la région, et ce depuis des années. La police et le FBI sont sur son dos. L’enfer qu’était son quotidien n’est rien à côté de la tempête qu’il s’apprête à affronter.«
Mon avis :
Claire Favan est une auteur française, elle écrit principalement des romans policiers et des thrillers.
En 2010, elle écrit « Le tueur intime ». En 2011, « Le tueur de l’ombre » et « Nouvelles intrigues : policier, thriller ». En 2013, « Santé! ». En 2014, « Apnée noire », « Irradié » et « La promotion ». En 2015, « Miettes de sang ». En 2016, « Serre-moi fort ». En 2017, « Dompteur d’anges ». En 2018, « Inexorable ». Et en 2020, « Les cicatrices »
Les éditions Harper Collins ont été créé en 1817, ils ont plus de 120 marques éditoriales, 10 000 nouveaux romans chaque année, traduits en 17 langues. Le roman « Les cicatrices » est dans la catégorie roman noir des éditions. Cette catégorie regroupe les romans à suspense et les thrillers.
Je remercie les éditions pour l’envoi du roman ainsi que pour leur confiance.
J’ai plutôt été surpris par cette lecture et j’ai bien aimé le déroulement de l’action.
On a plusieurs point de vue mais la façon dont c’est écrit on va la différence, par exemple pour Owen c’est écrit normalement alors que pour celui des captives, en italique.
On a les descriptions que se soit chez Owen ou que se soit chez le tueur, comment la personne enlève ses victimes etc.
Tout s’enchaîne facilement et on veut toujours en savoir plus au fur et à mesure du roman.
On apprend toujours plus au fur et à mesure des chapitres, on ne s’ennuie pas et on ne s’y attend pas aussi.
C’est vraiment bien écrit et je vais même me renseigner sur les romans de l’auteur parce que j’ai vraiment bien aimer l’action et le déroulement du roman.
C’est un bon thriller qui tient en haleine jusqu’au bout et les Éditions ne m’avaient pas menti sur le suspense du roman.
Citation
« Quand elle rouvrit les yeux, ses chevilles et ses poignets étaient ligotés. Elle était recouverte d’une bâche épaisse en tissu et bâillonnée. Elle percevait les basses d’une chanson rock, la voix de son ravisseur qui fredonnait, les vibrations du moteur et les cahots de la route. Tout cela mis bout à bout ne pouvait signifier qu’une seule chose : malgré son expérience désastreuse, elle avait plongé tête baissée dans un nouveau piège. Quelle idiote ! Personne ne savait où elle se trouvait, elle, la meurtrière en cavale. Personne ne viendrait à son secours. Quelle conne! Elle méritait vraiment ce qui allait lui arrive. Enfin, jusqu’à un certain point… »
« Un écrivain raté. C’est ainsi que se considère Daniel Leroy, l’auteur d’un seul livre à succès. Travaillant depuis près de deux ans sur un roman qu’il est incapable d’achever, les coups durs semblent s’enchaîner pour lui. Lorsque sa fiancée souhaite rompre, il se retrouve à demander de l’aide à sa sœur qui vit sur l’île de Jersey, au large de la côte bretonne. Il y fait la rencontre d’une mystérieuse jeune femme qui porte le même prénom que l’héroïne de son futur roman, Anna. Dans ce nouvel environnement, parviendra-t-il à poursuivre l’écriture de ce livre ? À la frontière entre la réalité et la fiction, quel sera le lien entre ces deux Anna et Daniel ?«
Mon avis :
Elodie François est une auteur qui aime l’art sous toutes ses formes et on le ressent dans ses romans. En 2016, elle écrit son premier roman Shiguza, outil de mort créé, qui est un thriller supernaturel, en juin 2018, elle écrit un livre pour enfant nommé Marie et le mystère de l’arc-en-ciel avec des illustrations à l’aquarelle réalisées par elle ainsi que d’un démon à un homme qui est un roman fantastique. Et enfin en novembre 2019, elle écrit la Prophétie des 5 sœurs qui est une romance fantastique.
Je remercie l’auteur pour l’envoie de son 2eme roman et de sa confiance.
J’ai vraiment adoré l’histoire, je pensais pas du tout que ça se passerait comme ça.
Au début, on a l’histoire des 5 soeurs puis enfaite on se rend compte que c’est un écrivain qui l’écrit et puis après tout s’enchaîne a une vitesse.
J’ai encore plus apprécié de tome que le premier.
Je sais pas pourquoi, sûrement du à fait que j’adore les sorcières et moins les démons.
En tout cas, j’adore la plume de l’auteur comme toujours, franchement tous s’enchaîne rapidement, on a de l’action, de l’amour.
Je regrette juste une chose c’est que Dan et sa sœur sont fusionnel et vers la fin, il lui cache tout. Je trouve cela dommage.
Mais du coup, J’ai vraiment hâte de me plonger dans la suite de cette saga.
Citation
« Elles naîtront d’une longue lignée de sorcières, Les cinq sœurs qui contrôleront les Éléments de la Terre. Chacune d’elles maîtrisera l’un d’eux : La Terre, l’Air, l’Eau et l’Esprit et le Feu. Lorsque la sorcière mère viendra a quitter ce monde, les cinq sœurs devront se livrer bataille, afin que l’une d’entre elles puisse acquérir le Pouvoir Suprême. Seule l’Elue pourra vaincre ses sœurs. Seule l’Elue sera digne de ce pouvoir. Seule l’Elue saura en faire bon usage. Alors enfin, l’équilibre des forces magiques sera rétabli, Et le mal pourra être anéanti. »
Genre : Dystopie, apocalypse, aventure et souvenirs.
Parution : le 6 avril 2018
Page : 561
Résumé :
« Après six années de coma dues à un grave accident de voiture, Chris se réveille dans une chambre d’hôpital déserte et dévastée, abandonnée de tous.
Il ne peut compter que sur ses souvenirs pour retracer le chemin qui l’a mené jusqu’ici.
Comment retrouver ceux qu’il aime, cloué sur son lit de souffrances? Comment même savoir s’ils sont encore en vie, au milieu de ce monde qui semble avoir connu l’apocalypse? Quel est son rôle à jouer dans cette partie d’échecs qui semble perdue d’avance?
Il devra tenter de répondre à toutes ces questions au cours de cette dystopie moderne aux allures d’un western brutal, émouvant, fantastique et plein d’humour.
Dans sa recherche de la compréhension, il va rencontrer des personnages capables de l’aider à vivre, et à gagner le plus vieux combat de l’humanité: le Bien contre le Mal. »
Mon avis :
Sylvain Reverchon est un écrivain français, « le jour qui ne vient jamais » est son tout premier roman dans l’univers post apocalyptique avec une touche de fantastique.
Les Editions Heartless ont été crée en 2018, cette maison d’édition se centre principalement sur des thèmes tel que la fantasy, l’épouvante, les thrillers et les dytopies. Parmi, cette maison d’édition, j’ai déjà pu lire la saga « les cœurs pourpres », j’ai commencé « les chroniques de Black River», j’ai aussi commencé la saga « Mirage’s Memories » et j’ai également lu « Envol Funeste ».
Je tiens tout d’abord à remercier la maison d’édition pour l’envoi du roman ainsi que de leur confiance.
Déjà j’ai adoré les références à plusieurs films notamment iron man, Mad Max, etc.
Mais j’ai eu beaucoup de mal avec les chapitres car on a le point de vue de différents personnages mais ce n’est pas annoncé et par moments, il y a des flashbacks donc ça a été difficile pour moi de suivre. À partir de la partie 3, on passe avec un autre personnage du coup je ne comprends pas trop pourquoi par moments alors que de base c’était Chris le personnage principal.
Mais sinon la plupart du temps, l’histoire est quand même centrée sur Chris mais aussi sur deux autres membres particuliers du groupe. J’ai été choqué justement des deux passés des autres personnages.
Et puis cette fin, j’avoue avoir été déçu… même si je contente d’un détail mais je ne voulais pas ça comme fin forcément. Je voulais du positif je crois à cette fin d’histoire.
Sinon, c’est vrai que toute cette histoire base sur un virus dans du coca est vraiment bien faite, car si on veut anéantir la population quoi de mieux qu’une boisson connue et bue par énormément de personnes.
Et puis l’histoire avec Balthazar, c’est rechercher aussi, au début je ne comprenais pas de trop mais ensuite j’ai fini par comprendre. Car la culture populaire le personnage de Balthazar est synonyme d’avertissement mais je n’en dis pas plus.
Donc je dirais que j’ai un avis plutôt mitigé de cette histoire, même si une dystopie avec un personnage infirme est une première.
Citation
« Des coups de feu. Par rafales. Le bruit des mitraillettes me tira de ce qui ressemble de loin à un petit somme pas tout à fait réparateur. Je luttais pour ouvrir les yeux. Des cris. Encore des coups de feu, plus proches cette fois-ci. Le chaos venait d’élire domicile dans les environs. Le silence pensant de cet endroit sordide vola en éclats, ainsi que les quelques fenêtres en hauteur de ma prison de fortune, celles qui demeuraient encore intactes. Tout se déroula très vite, presque trop rapidement pour que je me souvienne de tout dans les moindres détails. »