La cave

Ecrivaine : Natasha Preston

Maison d’édition : Livre de poche

Genre : drame, thriller psychologique, suspense, séquestration et enlèvement

Parution : le 19 avril 2017

Page : 399

Résumé :

Imaginez une maison comme n’importe quelle autre. Dedans, une pièce. Dans cette pièce, une armoire. Derrière cette armoire, une porte. Au-delà de cette porte, des escaliers. Et en bas, une cave. Une cave où sont séquestrées quatre filles.Avant, Lilas s’appelait Summer. Elle avait des parents, un frère insupportable, des copines, un petit ami. Elle fera tout pour les retrouver. Car contrairement aux autre filles, elle n’est pas prête à accepter son sort jusqu’à faner et dépérir.

Mon avis :

Natasha Preston est romancière, elle a débuté sur Wattpad. On l’appelle souvent Tash ou Tasha, cela ne la dérange pas. Elle est née en Angleterre le 05/01/1988 et a vécu dans de petites villes et villages à la campagne. Elle est mère de deux petits garçons (2018).

C’est en février 1953 que paraissent les premiers « Livre de Poche », Koenigsmark de Pierre Benoit (le n°1), L’Ingénue libertine de Colette, Les Clefs du royaume d’A.J. Cronin, Pour qui sonne le glas d’Hemingway… Ils valent alors deux francs, soit à peine plus que le prix d’un quotidien, un peu moins que celui d’un magazine. Les débuts de cette nouvelle collection – qui deviendra une nouvelle manière de lire, démocratique et décontractée – sont modestes, et l’accueil du public, réticent : ne « braderait »-on pas la littérature ? Henri Filipacchi, lui, ne doute pas de son bel avenir. Alors, secrétaire général de la Librairie Hachette, il possède une exceptionnelle connaissance du livre et de ses métiers. Par le passé, il a joué un rôle décisif notamment dans le lancement de collections aussi diverses que la « Bibliothèque de la Pléiade » ou la « Série noire ». Assisté d’une équipe restreinte, Henri Filipacchi se lance résolument dans l’aventure du Livre de Poche, dont la société éditrice, la Librairie Générale Française, est installée au 15, boulevard de la Madeleine, dans les lieux mêmes qu’avait habités Marie Duplessis, alias Marguerite Gautier, la « Dame aux camélias ». Réaliste et visionnaire, convaincant et chaleureux, il associe à son projet ses amis éditeurs d’Albin Michel, de Calmann-Lévy, de Grasset et de Gallimard. Détenteurs des plus grands fonds éditoriaux français, ils seront ainsi les « pères fondateurs » du Livre de Poche.

Un roman plus que prenant ! Si je m’étais écouter je l’aurais en une seule journée.

On a tellement envie de savoir la fin que l’on se laisse vite absorbé par l’histoire et l’écriture de l’auteur. J’avais déjà éprouvé le même ressenti lors de ma lecture pour « le week end ».

Par contre, le résumé en dit long sur l’histoire du coup dès le départ nous savons que 4 filles ont été kidnappés par un homme mais ce que l’on ne sait pas c’est tout le fond de l’histoire.

Depuis quand les autres sont là, depuis quand l’homme fait il cela et pourquoi.

J’ai beaucoup aimé le fait d’avoir les diffèrent point de vue, on a celui de Summer, Lewis et Trèfle mais j’aurais bien aimé avoir celui de Iris, Rose et Violette aussi car elles sont aussi importante dans l’histoire.

On apprend le passé de Trèfle, de sa « famille » mais aussi du couple Lewis et Summer, j’avoue que justement avoir des petits passages comme ça bouleverse encore plus l’histoire qu’elle ne l’est déjà.

Malheureusement, je pense que des histoires comme celle ci se déroule en vrai dans la vrai vie et cela me désole pour toutes celle qui peuvent subir ce genre de traumatisme.

Citation

« Les yeux de Violette se sont écarquillés d’horreur quand elle a réalisé que son projet ne se déroulait pas comme prévu. C’est pour ça qu’on aurait dû envisager tous les scénarios possibles! lui ai-je crié dans ma tête. Désormais, nous n’aurions plus la moindre chance de nous approcher de cette clé et il vérifierait chaque fois que la porte était bien fermée.
Je me suis collée contre la rampe et j’ai enfoncé mes ongles dans le bois. Qu’est ce que nous allions faire ? J’avais du mal à respirer, j’avais l’impression de me noyer. Les larmes me sont montés aux yeux quand j’ai compris que je ne rentrerais pas à la maison. »

Ma note : 4/5

Vous pouvez également retrouver ma chronique sur mon instagram ici : https://www.instagram.com/p/CIyOG57HoSa/?igshid=1vmges62z3sig

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Publié par livres.emeline76

Bonjour, j’ai 23 ans, je suis passionné de lecture, mais aussi de séries et de drama coréen.

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